Allo Tokyo. On a un problème de trafic !

Le “Traffic Control Center” de Tokyo travaille 24/7 à gérer les 17.000 détecteurs de véhicules disséminés dans la ville.

 

De gauche à droite, trois écrans se trouvent au mur :

  • l’écran de suivi du réseau autoroutier (diagramme synthétique),
  • l’écran principal (diagramme modélisant les artères de la ville et visualisant 1.000 carrefours) est le plus grand et placé en position centrale,
  • puis le tableau de présentation des quelques informations cruciales (constitué d’un choix de caméras en alerte majeure, de cartes complémentaires à sélectionner et d’un agrandissement de notes écrites… sur une feuille de papier)
La gestion des flux a toujours été suivie et gérée dans des salles de contrôle
La gestion des flux est certainement la première application industrielle des centres de gestion (sur des tableaux synoptiques), tels que :
  • flux d’énergie (process à l’intérieur des centrales ou suivi d’activité du réseau de distribution)
  • réseaux ferroviaires (suivi de l’occupation des voies et des gares de triage par les trains & métro),
  • réseau aérien (à l’instar de leurs collègues de la SNCF, les aiguilleurs du ciel gèrent le réseau)
  • réseau routier (autoroute, périphérique…)
  • etc
La circulation automobile à Tokyo
Le Japon est connu pour être l’enfer des gens qui veulent trouver une adresse :
  • Beaucoup de rues n’ont pas de nom. Les adresses japonaises sont par quartier, section de quartier, puis par bloc de bâtiments.
  • De plus la numérotation des bâtiments d’une voie urbaine (rue, avenue, etc.) ou d’un quartier utilise des systèmes diffèrent selon les endroits, parfois à l’intérieur d’un même pays voire d’une même ville.
  • Pire dans des régions peu peuplées, il peut arriver qu’il n’existe aucune numérotation.

Donc si cela parait peu organisé, en réalité le système est extrêmement centralisé.

 

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